Issue time20:50:04, par JP Email 120 vues
Catégories: Internet



La police espagnole dit avoir démantelé un réseau de pirates informatiques qui aurait infecté plus de 13 millions d'ordinateurs à travers le monde avec un virus capable de voler des numéros de cartes de crédit et d'autres données confidentielles. La Garde civile a annoncé mardi avoir arrêté trois hommes soupçonnés d'appartenir à ce réseau, baptisé Mariposa, « papillon » en espagnol. Mariposa aurait infecté des ordinateurs dans 190 pays. Plus de la moitié des 1 000 plus grandes sociétés au monde et au moins 40 institutions financières de premier plan auraient été affectées selon les firmes de sécurité sur Internet qui ont aidé la police espagnole dans son enquête, Defence Intelligence, au Canada, et Panda Security, en Espagne.

Sur l'ordinateur du responsable de ce réseau arrêté en février au Pays Basque espagnol, la garde civile a retrouvé des informations personnelles de plus de 800 000 usagers. En Espagne seulement, les enquêteurs estiment que 200 000 ordinateurs ont été infectés.

Selon la garde civile, le responsable de ce réseau d'ordinateurs "esclaves" était un petit délinquant, qui n'avait pas un grand train de vie et vivait de cette activité, en louant le réseau à des tiers à des fins délictuelles. Mais "nous avons eu de la chance que ce réseau soit entre les mains d'une personne qui n'était pas consciente de (l'étendue) de son potentiel délictuel", a déclaré le commandant Juan Salom, responsable de l'enquête. En effet "avec ce réseau, et vu le nombre d'ordinateurs infectés, une importante attaque de cyber terrorisme aurait pu être organisée", selon un communiqué de la garde civile espagnole.

« Ils cherchaient tout ce qui pouvait leur rapporter de l'argent »

Le virus était programmé pour collecter des données confidentielles dans les ordinateurs infectés et les envoyer à un « centre de commandement et de contrôle », où elles étaient stockées par les pirates. « Ils cherchaient foncièrement tout ce qui pouvait leur rapporter de l'argent », a déclaré Chris Davis, président-directeur général de Defence Intelligence, qui a découvert le virus l'an dernier. « C'était tellement grave que nous nous sommes dit : “ Nous devons mettre fin à cela, nous devons couper la tête [du réseau, NDLR] ” », a-t-il ajouté, précisant au passage que Mariposa s'était répandu à l'origine en profitant d'une faille dans le navigateur Web de Microsoft, Internet Explorer. Il y a quelques jours, Microsoft annonçait avoir démantelé Waledac, un gros botnet aux Etats-Unis, capable d'envoyer 1,5 milliard de spams par jour.



Reuters, 01net, AFP

Issue time22:01:53, par JP Email 937 vues
Catégories: Astronomie



Observé la nuit dernière par des milliers de personnes médusées, ce phénomène lumineux visible sur plusieurs centaines de kilomètres à la ronde dans le ciel norvégien laisse les scientifiques interrogatifs.Tir de missile, manifestation astrale inconnue, trou noir, météorite ? Les théories, parfois très farfelues, ne manquent pas mais aucune explication officielle n'a encore été donnée.

Des milliers de Norvégiens ont bombardé d'appels téléphoniques l'Institut météorologique norvégien, s'interrogeant sur l'origine de cette étrange lumière, visible à plusieurs centaines de kilomètres à la ronde pendant environ deux minutes.

Aucune réponse officielle ou scientifiquement vérifiée n'a encore pu être donnée, mais les théories ne manquent pas : lancement raté d'un missile russe, météorite, nouveau type d'aurore polaire... Les plus farfelues évoquent même un trou noir ou une activité d'origine extraterrestre.

A travers la Norvège, les très nombreux témoins décrivent tous une spirale de lumière blanche, tournant sur elle-même et reliée au sol par une traînée lumineuse bleue. La spirale se serait ensuite transformée en un brillant anneau de lumière blanche avant de se dissiper.

Erik Tandberg, scientifique au Centre spatial norvégien, a déclaré être lui-même "totalement émerveillé" par ce phénomène. Comme de nombreux experts, il privilégie à l'heure actuelle la thèse d'un lancement de missile russe, puissamment démentie par les autorités militaires de Russie.



MaxiSciences

Issue time12:38:00, par JP Email 721 vues
Catégories: Politique



Nous avons obtenu une copie de l'extrait du Bulletin Officiel des Décorations, Médailles et Récompenses, paru le 30 octobre dernier, qui annonce la décoration de l'ancien directeur de cabinet adjoint de Christine Albanel, Christophe Tardieu. Le fait d'avoir honoré un homme suspendu de ses fonctions pour avoir fait preuve d'un peu trop de proximité avec un groupe privé n'est pas la seule curiosité que l'on y trouve. De nombreuses décorations similaires ont été remises le 23 juin dernier, le jour-même où Frédéric Mitterrand prenait ses fonctions à la place de Christine Albanel. On sait organiser des pots de départs à la Rue de Valois.

On peut ainsi lire qu'un certain Dominique Bedier, "conducteur d'automobile au cabinet du ministre de la culture et de la communication", a été décoré au rang de Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres, tout comme Thomas Tanzi, "maître d'hôtel" du ministère. Deux individus sans doute extrêmement respectables, qui selon les textes se sont "distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire, ou par la contribution qu'elles ont apportée au rayonnement des Arts et des Lettres en France et dans le monde".

Olivier Henrard, l'architecte des lois Hadopi 1 et 2, qui s'était fait souffleur de Christine Albanel puis de Frédéric Mitterrand au Parlement, a été lui aussi fait chevalier des Arts et des Lettres. Christophe Tardieu est promu Officier.

"Un élément de plus qui nous permet d'entrevoir le degré avancé de pourriture déontologique de ce ministère. Aucune pudeur, on se met au service des lobbies, on oublie complètement le public et on s'installe dans les meubles de la république, comme chez soi, en partant avec l'argenterie", s'énerve Samuel Authueil.



Guillaume Champeau, Numerama

Issue time11:44:34, par JP Email 477 vues
Catégories: Politique



Un rapport remis au Sénat critique sévèrement les 171 millions d'euros dépensés par la France pour sa présidence de l'Union entre juillet et décembre 2008, l'une des plus coûteuses de l'histoire.

Après avoir épinglé les dépenses de l'Elysée, la Cour des comptes s'attaque aux dérives financières de la présidence française de l'Union européenne. Du 1er juillet au 31 décembre 2008, l'Etat français a dépensé 171 millions d'euros, selon un rapport de l'institution de contrôle budgétaire, publié par le site "Mediapart". Soit près d'un million d'euros par jour, ce qui en fait l'une des présidences les plus coûteuses de l'histoire.

Les dépenses de l'Etat ont été nettement supérieures aux précédentes présidences françaises de l'Union européenne, évaluées à 14,1 millions d'euros en 1995 et 57 millions en 2000, dans une Europe certes plus petite (15 membres). Le budget tricolore dépasse également ceux débloqués par la plupart des pays européens, compris en moyenne entre 70 et 80 millions d'euros. Seule l'Allemagne en 2007 a dépensé plus que la France, avec un budget de l'ordre de 180 millions d'euros.

L'Union pour la Méditerranée, un sommet "hors normes"

Symbole de ces dépenses "hors normes" selon la Cour des comptes : le sommet de l'Union Pour la Méditerranée, qui réunissait en juillet 2008 autour du président Sarkozy 43 chefs d'Etat et de gouvernement au Grand Palais. Son organisation a coûté quelque 16,6 millions d'euros, financé de manière dérogatoire et sans aucune décision formelle sur le budget de la présidence européenne, selon le document remis au Sénat.

Ce montant a servi notamment à un réaménagement "exceptionnel" et "sans précédent" du Grand Palais pour trois heures de réunion, avec 91.500 euros de moquette éphémère "aux couleurs de cette Union pour la Méditerrannée", 194.900 euros de jardinières, 653.703 euros de climatisation et 136.000 euros consacré au fond de scène et 780.760 euros pour la salle plénière. Sans oublier le dîner des 200 invités : 1.072.437 euros, soit 5.362 euros par invité. "Par son ampleur, le caractère irrégulier des procédures suivies et son impact massif pour les finances publiques, ce sommet constituera une forme de record", souligne la Cour des comptes, qui précise que "tous les aménagements en question ont été démontés dès le lendemain du sommet et n'ont pas été repris ou réutilisés par l'administration."

Lorsqu’on lit le rapport dans le détail, les sommes dépensées sont affolantes : 400.464 euros de mobilier, écrans plats inclus, 194.977 euros pour des jardinières et 91.456 euros de moquette. L’installation, le nettoyage et le démontage auront, eux, coûté 4.383.614 euros. (…)
Last but not least, la douche présidentielle ! Une douche avait été installée à l’attention de Nicolas Sarkozy : « Luxueuse et dernier cri, elle possédait une radio, des fonctions «jets» variées (…) Elle n’aurait jamais servi. » Coût : 245.572 d’euros…

L'événement a donné lieu à un incident que révèle la Cour : la réquisition d'un comptable par Bernard Kouchner. "Face au refus du comptable public de procéder au paiement de dépenses engagées de manière irrégulière, le ministre des Affaires étrangères et européennes a cru devoir procéder à sa réquisition", écrit Philippe Séguin, le président de la Cour. Cette réquisition a été opérée avec le feu vert du ministre du Budget Eric Woerth, la veille de Noël 2008, précise le rapport.

"Coût élevé des opérations" et "utilité publique variable"

La Cour des comptes pointe également une "programmation excessivement touffue", "la multiplication et le coût parfois élevé des opérations", et "l'utilité publique variable" des 489 manifestations organisées dont neuf sommets, 227 réunions ministérielles ou de niveau ministériel, 328 séminaires ou symposiums. "Toutes n'étaient pas indispensables" et "leur nombre n'a pas contribué au succès de la France, qui se juge sur deux ou trois événements, comme la gestion de la crise ou de la guerre en Géorgie", dénonce le sénateur centriste Jean Arthuis, président de la commission des finances du Sénat.

Philippe Séguin remarque aussi que c'est l'Elysée qui aura finalement mobilisé le plus de crédits pour ses réunions : 76 millions d'euros. "La multiplication et le coût parfois élevé des opérations mises en place par chaque administration et le caractère urgent, parfois dérogatoire, voire irrégulier, des procédures suivies auront, au bout du compte, fait supporter par l'Etat des charges d'utilité publique variable", poursuit le rapport de la Cour des comptes.

Dans les détails "symboliques", le logo de la présidence française, montrant des drapeaux européen et français, a profité au célèbre designer, Philippe Stack, qui a empoché 57.408 euros par l'intermédiaire d'un sous-traitant, après une mise en concurrence jugée curieuse par la Cour. L'illumination de la tour Eiffel aux couleurs de l'UE pendant six mois a coûté 1.500.000 euros. Enfin, la participation imprévue aux Assises européennes de l'innovation présidée par Claude Allègre, en décembre 2008, a coûté 700.000 euros.

Reste qu'"aucune appréciation sérieuse ne peut être faite quant à l'impact des multiples événements" organisés, regrette la Cour des comptes. Et son président, Philippe Séguin, de suggérer à Bruxelles de mieux encadrer ces dépenses à l'avenir.



Julien Pompey, Les Echos

Issue time11:15:25, par JP Email 535 vues
Catégories: News



Le journal anglais The Telegraph publie une liste de 20 plaintes parmi les plus insolites reçues par les tour-opérateurs (source ABTA, Thomas Cook et AAP). Préparez vos zygomatiques.

1. Dans une logde africaine luxueuse avec vue sur un point d'eau, un touriste s'est plaint que la vue d’un éléphant sexuellement surexcité a gâché sa lune de miel en lui donnant des complexes.

2. La plage était trop ensablée.

3. Les femmes topless devraient être interdites sur les plages. Elles ont ruiné mon séjour car mon mari n’a pas arrêté de mater.

4. J’ai acheté à un marchand de rue des lunettes de soleil de marque Ray-Ban et il s’est avéré qu’elles étaient fausses !

5. La soupe de l’hôtel était trop épaisse. (Il s’est avéré que le client mangeait de la sauce et non de la soupe.)

6. Personne ne nous avait prévenus qu’il y avait des poissons dans la mer. Les enfants ont été effrayés.

7. Nous n’avions pas été prévenus que pour passer d’une île à l’autre il fallait prendre le bateau.

8. Nous avons mis neuf heures pour revenir par avion en Angleterre en provenance de la Jamaïque pendant que les Américains mettent trois heures pour rentrer chez eux. C’est inégal !

9. Nous avions loué une chambre avec deux lits séparés. Or, nous avons eu une chambre avec un lit deux places. Je vous porte donc responsable de la grossesse de ma femme.

10. Nous avons lu dans la brochure de l’hôtel que les coiffeurs ne peuvent venir dans les chambres. Ma femme et moi sommes coiffeurs. Pouvons-nous quand même louer une chambre dans cet hôtel ?

12. La chambre triple de nos amis étaient beaucoup plus grande que notre chambre simple.

13. Nous étions à Barcelone en vacances. Il y a beaucoup trop d’Espagnols dans cette ville !

14. Le sable sur la brochure décrivant notre lieu de séjour était jaune. Or, en réalité, il était blanc.

15. Il était de votre devoir en tant que tour-opérateur de nous prévenir de l’éventualité de cohabiter avec des amis bruyants et sans éducation.

16. J’ai été piqué par un moustique. Personne ne m’avait prévenu que les moustiques piquaient.

17. Je crois qu’il aurait été bien que la brochure indique que certains types de biscuits n’étaient pas vendus dans les boutiques locales.

18. Les commerçants locaux font trop la sieste !

19. Je reviens d’Inde et je suis écœurée. On ne m’avait en effet pas prévenue que la nourriture indienne était faite à base d’épices et notamment de curry, épice que je déteste !

20. Notre séjour prévoyait une journée dans un parc d’attraction aquatique. Seulement, personne ne nous a dit qu’il fallait nous équiper de maillots de bain et de serviettes !

F.G

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Au fil des actualités, je publie celles qui m'interpellent, qui m'intéressent et devraient vous intéresser. Sur tous les sujets, la politique bien sûr, mais aussi l'environnement, les sciences, l'art, les loisirs mais aussi des infos insolites s'il y en a.

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