Archives pour: Février 2009

Issue time21:26:51, par JP Email 463 vues
Catégories: Sciences, Archéologie



Laurence Leauté-Beasley ne mâche pas ses mots. En une phrase, ce petit bout de femme aux yeux bleus perçants résume la situation : "Sauver la face ou sauver Lascaux". En clair, "cessez de dire que tout va bien à Lascaux. Depuis l'an 2000, l'administration a fait la politique de l'autruche et du déni public", affirme cette Franco-Américaine, qui considère le sauvetage de la Chapelle Sixtine de la préhistoire, grotte aux fresques monumentales, comme sa croisade. Au point d'avoir créé, en 2004, à Oakland (Californie, Etats-Unis), l'International Commitee for the Preservation of Lascaux (ICPL), au nom duquel elle a soumis à l'Unesco, à la veille de l'assemblée générale annuelle, en juillet 2008 à Québec, un rapport dénonçant la mauvaise gestion du site classé en 1979 sur la liste du Patrimoine mondial.

L'enjeu est de taille, il s'agit de la préservation d'un trésor de l'humanité, l'ensemble des grottes ornées de la vallée de la Vézère, en Dordogne. Leur décor pariétal impressionna tant Georges Bataille, que l'écrivain en parlait, en 1955, comme de la "naissance de l'art". Selon le préhistorien Jean Clottes, qui a présidé le symposium international "Lascaux et la conservation en milieu souterrain", organisé à l'initiative de la ministre de la culture Christine Albanel, les jeudi 26 et vendredi 27 février à Paris, "un ou plusieurs grands artistes, des Michel-Ange, auraient travaillé il y a 17 000 ans, voire 20 000 ans, dans cette grotte spectaculaire". "C'est plein de vie, dit-il, les animaux, aurochs (boeufs sauvages), chevaux, cerfs sautent, bondissent, tombent à la renverse, se croisent, traversent une rivière, la tête haute."

Le rapport de l'ICPL pointe l'altération du décor pariétal aux prises avec une prolifération de bactéries sur les parois de la grotte, qui s'aggrave faute d'une méthode scientifique rigoureuse. Une situation nourrie par la "rivalité sourde entre l'administration des monuments historiques et les archéologues qui se disputent la gestion de ce joyau" (Le Monde, du 27 novembre 2007). Le cri d'alarme de Mme Leauté-Beasley a enclenché un compte à rebours. La France est sommée par l'Unesco de redresser la barre d'ici à l'été prochain, sous peine de voir inscrit Lascaux sur la liste du Patrimoine mondial en péril "en l'absence de progrès substantiels dans l'identification des causes et du traitement des peintures".

Il était temps de briser l'omerta sur la réalité des risques encourus par le site. "Depuis neuf ans, on patauge", se désole Pierre Vidal, ingénieur au CNRS, spécialiste de l'art rupestre, qui a assuré, de 1957 à 1996, le suivi scientifique de la grotte. A 73 ans, celui qui se dit "la mémoire de Lascaux", regrette "les interventions au jour le jour, sans actions coordonnées, et parle de bricolage. L'équilibre climatique a été rompu, on a oublié tous les protocoles, on s'est coupé de tout ce qui a été fait jusqu'en 2000. Pendant trente ans, la grotte n'avait pas bougé".

Que s'est-il passé ? Il semble que le manque de précautions sanitaires, en 1999 et 2000, durant les travaux liés à l'installation de la nouvelle machine de conditionnement d'air, et que le bouleversement climatique engendré par ladite machine "trop puissante et mal adaptée" aient provoqué une "détérioration dramatique de l'équilibre biologique de la grotte", précise Paul-Marie Guyon, physicien à la retraite, qui avait mis au point la précédente machine, "une petite assistance climatique" qui avait fait ses preuves.

D'où l'invasion d'une colonie de champignons blancs déclenchée en 2000. Le traitement radical appliqué, avec de la chaux déversée sur le sol, n'aurait pas été sans conséquences sur cet organisme vivant ultra-fragile qu'est une grotte. Comme l'éclairage intensif des parois pour la réalisation d'un état des lieux en 3D. Des centaines d'heures de projecteurs braqués sur les parois, sans se conformer au contrôle sévère de la lumière. Lequel, selon le cahier des charges, était limité à trente-cinq minutes par jour, cinq jours par semaine, depuis la réouverture de la grotte au public en 1976 - la grotte fut fermée par Malraux en 1963 suite à l'apparition d'algues vertes : elle accueillait jusqu'à 1 800 visiteurs par jour. Dès 2004, apparurent des taches noires sur les parois, de la mélanine provoquée par la lumière et dont on ne parvient pas à arrêter la progression, malgré les traitements successifs.

Lors d'un compte rendu, en avril 2008, Marc Gauthier, président du comité scientifique de la grotte de Lascaux, mis en place en 2002, déclarait pourtant : "La malade est en convalescence, elle est presque guérie." A cette occasion, était dévoilé le Targol Oxyt, un Dévor'Mousse en formule concentrée, sorte de produit miracle censé venir à bout des taches noires. "On ne traite pas Lascaux comme un carré de salades", s'offusque Jean-Philippe Rigaud, conservateur de la grotte de 1977 à 1992. Lequel espère que le colloque organisé les 26 et 27 février remette les scientifiques sur le devant de la scène.

"On est à la huitième année de la crise, la grotte ne fonctionne plus comme par le passé du fait d'un réchauffement du sol, indique, Jean-Michel Geneste, chargé du suivi et de la coordination scientifique de Lascaux. Je reconnais que je n'aurai pas dû accepter la machine livrée, non conforme à la commande. Les travaux ont été le facteur déclenchant. Trop longs. Dans l'urgence, on a essayé de faire au mieux. On est en limite de méthode, confronté au maximum de nos savoir-faire. De même, qu'on ne s'est pas rendu compte que la grotte avait changé de régime climatique."

A l'ouverture du symposium, Christine Albanel, qui veut la transparence, a annoncé la création d'un nouveau comité scientifique pluridisciplinaire, ouvert aux sciences dures, et autonome face à l'administration. "Il faut confronter les propositions, les perspectives. Des erreurs ont sans doute été commises à cause de la complexité du site", dit-on au ministère de la culture. De son côté, Michel Goldberg, biochimiste, ancien directeur scientifique de l'Institut Pasteur a pris l'initiative de réunir au sein d'un comité de réflexion, le Lascaux International Scientific Think Tank (LIST), les meilleurs spécialistes en microbiologie, chimie, hydrogéologie, climatologie, biotechnologie..., jusqu'à Antoine Danchin, expert en génomique bactérienne. Sauver Lascaux est l'affaire de tous. Le temps presse.



Florence Evin, Le Monde

Issue time15:28:05, par JP Email 370 vues
Catégories: Etats-Unis, Archéologie



Le squelette quasi complet d'un mammouth a été découvert lors de travaux en plein milieu de l'agglomération de Los Angeles, ont révélé mercredi des paléontologues.

Baptisé "Zed", ce mammouth aux défenses de trois mètres de long fait partie d'une série de dizaines de milliers de fossiles mis au jour lors de l'excavation d'un terrain à proximité du site de La Brea, un affleurement de bitume naturel.

Au même endroit, les scientifiques ont trouvé des troncs d'arbre, des tortues, des serpents, des coquillages, des poissons et même des couches de feuilles de chêne préservées dans du sable mêlé aux hydrocarbures.

Ces découvertes "nous donnent l'occasion d'obtenir une photographie détaillée de ce qu'était la vie entre 10 000 et 40 000 ans" avant notre ère, a remarqué John Harris, conservateur du musée qui abrite les fossiles trouvés sur le site de La Brea. Pour lui, le site constitue "une bibliothèque de la vie au Pléistocène".

Unique au monde dans un environnement urbain, le site d'excavation de La Brea est le résultat d'un phénomène naturel d'affleurement d'hydrocarbures dans lequel d'innombrables animaux ont été pris au piège, bien avant que l'endroit ne se retrouve au milieu de la deuxième ville des Etats-Unis.

Depuis 1969, les scientifiques ont exploré ce gisement, en sortant pas moins de quatre millions de pièces, ossements et dents parfaitement conservés par leur séjour dans le goudron.



AFP

Issue time18:37:08, par JP Email 231 vues
Catégories: Sciences, Astronomie



Une explosion de rayons gamma d'une puissance jamais observée a été enregistrée en septembre 2008 par le nouveau télescope spatial américain Fermi, selon une communication publiée jeudi dans la revue Science.

Cette déflagration, apparue dans la constellation de la Carène, a été l'équivalent de près de 9 000 supernovae explosant simultanément et émettant cinq fois autant d'énergie que le soleil en moins de 60 secondes sous forme de rayons X et gamma, ont calculé les astrophysiciens.

Une supernova marque la mort d'une étoile qui explose après avoir épuisé son carburant nucléaire.

Au sein de ce jet de rayons gamma d'une puissance jamais vue, baptisé GRB 080916C, la matière a été expulsée quasiment à la vitesse de la lumière.

Les rayons les plus extrêmes provenant de la source transportaient 30 milliards de fois plus d'énergie que la lumière visible, ont précisé ces astrophysiciens.

Toutes ces propriétés font de cette explosion de rayons gamma la plus puissante jamais observée, affirment ces scientifiques.

L'image de ce gigantesque éclat d'énergie a été saisie par la grande antenne ("Large Area Télescope") du télescope Fermi dans les 100 secondes ayant suivi son apparition le 16 septembre 2008 peu après 24H00 GMT et plus précisément à 00:12:45 en temps universel.

L'explosion s'est produite à une distance d'environ 12,2 milliards d'années-lumière, ce qui rend sa puissance encore plus surprenante, relèvent ces scientifiques.

Le 17 septembre 2008, 31,7 heures après l'éclat du jet de rayons gamma, le télescope de l'observatoire européen austral de la Silla au Chili a observé l'explosion dans sa phase prolongée ou rémanente.

On estime la naissance de l'univers à 13,7 milliards d'années-lumière quand le "Big Bang" s'est produit. Une année-lumière équivaut à la distance parcourue par la lumière en un an, à savoir 9.460 milliards de kilomètres.

L'explosion de rayons gamma la plus éloignée jamais enregistrée remonte à 12,6 milliards d'années-lumière, selon une observation faite en 2005 par la sonde spatiale américaine Swift et des télescopes terrestres.

Ce jet de rayon-gamma est aussi énigmatique alors qu'un laps de temps assez long sépare la plus forte émission d'énergie de l'explosion de la plus faible émission, relève Peter Michelson, professeur de physique à l'Université Stanford (Californie, ouest) et principal responsable scientifique du télescope Fermi.

Un tel délai a été observé seulement une fois auparavant dans une explosion de rayons gamma et les astrophysiciens avancent plusieurs hypothèses comme la nature particulière de l'environnement dans lequel se produit l'explosion à savoir à proximité d'un trou noir qui déforme la notion d'espace-temps.

"Cette déflagration soulève toutes sortes de questions", selon Peter Michelson. Mais "dans quelques années nous disposerons de bons échantillons qui nous apporterons peut-être des réponses", ajoute-t-il.

Ces travaux ont été conduit par Jochen Greiner du Max Planck Institute en Allemagne. Plusieurs équipes françaises --CNRS, CEA, Université Paris Diderot et INSU-- ont participé à l'analyse et à l'interprétation des données.

Avec la puissance de ses instruments le "Fermi Gamma-ray Space Telescope" de l'agence spatiale américaine (NASA) est unique au monde pour saisir les jets de rayons gamma.

Les rayons gamma résultent des phénomènes les plus extrêmes de l'Univers, les objets célestes leur étant associés mettant en jeu des quantités d'énergie inimaginables. Il s'agit surtout de jets de noyaux actifs de galaxies, des restes de supernovae et des pulsars.



AFP

Issue time21:43:16, par JP Email 301 vues
Catégories: Sciences, Fait de société



La consommation de café au milieu de la vie entraînerait une diminution du risque de démence/maladie d’Alzheimer (MA) avec l’âge. Ce résultat est établi par une étude conduite par des chercheurs de l’Université de Kuopio (Finlande) en collaboration avec des chercheurs de l’Institut National de Santé Publique (Finlande) et du Karolinska Institutet (Stockholm, Suède), et publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease.

La population objet de l’étude est composée des survivants de populations précédemment objets d’enquête dans le cadre du North Karelia Project et de l’étude FINMONICA, qui débutèrent en 1972. Les chercheurs ont identifié, en suivant les individus jusqu’à un âge avancé (65 à 79 ans), ceux atteints de démence/MA. Sur 1409 individus âgés de 65 à 79 ans, 61 souffraient de démence dont 48 de maladie d’Alzheimer.

L’objectif des nouvelles recherches était d’étudier l’association entre consommation de café et de thé au milieu de la vie et risque de démence/MA en fin de vie, parce que l’impact de la caféine à long terme sur le système nerveux central n’était pas encore connu et que les processus pathologiques conduisant à la maladie d’Alzheimer pourraient débuter des décennies avant sa manifestation clinique, déclare Miia Kivipelto, de l’Université de Kuopio et du Karolinska Institutet.

A l’examen de milieu de vie, la consommation de café et de thé fut évaluée à l’aide d’un questionnaire. Trois catégories furent définies : 0-2 tasses par jour (basse), 3-5 (modérée) et > 5 (haute). La question concernant la consommation de thé fut formulée séparément selon deux catégories : ceux qui n’en buvaient pas (0 tasse) et ceux qui en buvaient (1 tasse ou plus par jour).

Les résultats sont les suivants. Les buveurs de café en milieu de vie présentaient un moindre risque de démence et de maladie d’Alzheimer ultérieurement, comparativement à ceux n’en buvant pas ou en buvant peu. Le risque le plus bas (65 % inférieur) concernait ceux qui boivent modérément du café, c’est-à-dire 3 à 5 tasses par jour. La consommation de thé était relativement rare et n’était pas associée à la démence/MA.

Etant donné la grande quantité de café consommée globalement, les résultats pourraient avoir d’importantes implications en terme de prévention ou de survenue retardée de la démence/MA. Reste à confirmer cette étude par d’autres. Mais elle appuie l’hypothèse selon laquelle le facteur alimentaire pourrait agir sur le risque de démence/MA. Par ailleurs, l’identification des mécanismes selon lesquels le café exerce sa vertu protectrice contre la démence/MA pourrait aider au développement de nouvelles thérapies vis-à-vis de ces maladies.



CIRS

Issue time19:58:11, par JP Email 351 vues
Catégories: Sciences, Astronomie



Un satellite commercial américain a été détruit après une collision dans l'espace avec un satellite militaire russe, un type d'accident particulièrement rare créant deux nuages de débris qui dérivaient dans l'espace.

L'entreprise Iridium, basée à Bethesda (Maryland, est), a indiqué mercredi avoir "perdu un satellite opérationnel" après un choc, mardi, avec un satellite russe hors d'usage, dans ce qui est considéré comme l'un des premiers accidents majeurs de ce genre dans l'espace.

"Il y a eu une collision le 10 février à environ 800 kilomètres d'altitude entre un appareil cosmique Iridium-33 (560 kilos) et un appareil cosmique militaire russe Cosmos-2251" (900 kilos), a confirmé jeudi le commandant des forces spatiales russes, cité par l'agence Interfax.

Le général Alexandre Iakouchine a précisé que le satellite avait été mis en orbite en 1993 mais que l'appareil "n'était plus utilisé" depuis 1995.

Ce type de collision à ces centaines de kilomètres de la Terre est "extrêmement rare" et "très peu probable", a souligné Iridium.

L'entreprise a précisé prendre les "mesures nécessaires pour remplacer le satellite endommagé". Iridium, qui possède une flotte de 66 satellites de télécommunications, a assuré que l'accident ne pouvait être imputé à une éventuelle faiblesse de leur satellite.

Sa perte pourrait "entraîner une perturbation très limitée" des communications, a assuré l'entreprise.

Selon le magazine Space News, une alerte de l'agence spatiale américaine (NASA) a fait état dès mardi de la collision, qui a eu lieu vers 16H55 GMT à environ 790 km au dessus de la Sibérie.

Elle a provoqué deux nuages de débris, dont la NASA suit de près l'évolution et les risques éventuels de collision avec sa station spatiale internationale (ISS).

Selon le quotidien Washington Post, qui cite un mémo de la NASA, le risque que l'ISS soit endommagé par des débris est "faible et dans des limites acceptables", la station spatiale volant à une orbite plus basse (354 km) que celle de la collision.

"La station spatiale a la capacité, si nécessaire, de faire des manoeuvres pour éviter les débris", ce qu'elle a déjà fait à huit occasions, a par ailleurs assuré le porte-parole de la NASA, John Yembrick.

Près de 6.000 satellites ont été envoyés dans l'espace depuis que l'Union soviétique a mené pour la première fois en 1957 un vol habité autour de la terre avec Spoutnik 1. Environ 3.000 de ces satellites sont toujours opérationnels, selon la NASA.

"C'est la première fois qu'on a deux satellites intacts qui rentrent en collision", a indiqué M. Goudy, directeur adjoint du Centre spatial de Toulouse, qui dépend du Centre national d'études spatiales (CNES), l'agence spatiale française.

"On a eu déjà eu des cas de collision dans le passé, mais c'était toujours avec ce qu'on appelle un débris, c'est à dire un morceau d'un ancien satellite désintégré, ou un morceau d'un bout de fusée", a précisé M. Goudy.

Les experts sont de plus en plus inquiets de ces débris qui s'accumulent depuis cinq décennies d'activités humaines dans l'espace et dérivent aujourd'hui en orbite.

Selon une organisation internationale, l'Index de sécurité spatiale, ces débris -d'une taille allant de 1 à 10 centimètres de diamètre- seraient au nombre de 300.000, aux côtés de milliards d'autres plus petits fragments en tout genre.

"L'armée américaine et la Nasa ont des moyens radars qui permettent de suivre les satellites et les plus gros débris, supérieurs à 10 cm. Un certain nombre d'agences spatiales, dont le CNES, ont accès aux données américaines et mettent en place une veille pour surveiller qu'il n'y a pas de débris qui se rapprochent dangereusement de leurs satellites", a expliqué M. Goudy.

Lancés à des milliers de kilomètre par heure, ces objets, même minuscules, sont susceptibles de faire de gros dégâts sur les engins spatiaux, navettes et satellites.

En 1996, un satellite-espion français, baptisé "cerise", avait été heurté à la vitesse d'environ 50.000 km/heure par un fragment d'une fusée Ariane. En juin 1983, le pare-brise de la navette Challenger avait dû être remplacé après avoir été ébréché par une minuscule particule de peinture.

Ces débris retombent parfois sur terre, et sont alors le plus souvent totalement détruits par la chaleur en rentrant dans l'atmosphère.

AFP

Février 2009
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Au fil des actualités, je publie celles qui m'interpellent, qui m'intéressent et devraient vous intéresser. Sur tous les sujets, la politique bien sûr, mais aussi l'environnement, les sciences, l'art, les loisirs mais aussi des infos insolites s'il y en a.

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