Décidément, l’Allemagne est suspicieuse vis-à-vis des sites Internet. Après une forte défiance des particuliers allemands à l’encontre des informations collectées par Google, voilà que de grands groupes d’outre-Rhin interdisent à leurs employés de surfer sur les réseaux sociaux, comme Facebook et le site d’échanges de messages instantanés Twitter.
Une baisse de la productivité des salariés et un risque de piratage des réseaux informatiques des entreprises sont les deux arguments mis en avant par Commerzbank, Volkswagen et Porsche pour en interdire l’accès à leurs employés. D’autres entreprises bloquent également l’accès au site de vidéo YouTube, notamment le groupe d’énergie E.ON et Linde, le spécialiste allemand de gaz industriel.

 

Le Figaro