Catégorie: Etats-Unis

Issue time14:39:14, par JP Email 545 vues
Catégories: Etats-Unis, Fait de société



Un garçon de 4 ans a distribué de la cocaïne à ses petits camarades de la crèche, vendredi, parce que son père lui avait dit que c'était de la confiserie, selon la police du New jersey, a-t-on appris samedi 19 septembre.
Le père, Shaeed Wright, 20 ans, du comté d'East Orange, avait fourré plusieurs paquets dans les poches du blouson de son fils, ne sachant plus où les cacher. La police l'avait presque pincé juste avant.

Dealer précoce

Le petit garçon a donc commencé une carrière de dealer précoce en faisant goûter le produit à ses camarades de la crèche, du même âge.
Une éducatrice a été alertée à la vue d'une fillette qui mâchouillait un paquet de poudre blanche, et elle a appelé la police. Les enfants ont été hospitalisés, mais ils étaient indemnes.
Wright père a été condamné pour mise en danger d'enfants et détention de drogue.



Le Nouvel Obs

Issue time17:07:46, par JP Email 158 vues
Catégories: Etats-Unis



Les Européens soutiennent à une majorité écrasante la politique étrangère de Barack Obama, mais sa présidence ne répond pas pour autant à toutes leurs attentes, à en croire un sondage rendu public mercredi.

Le sondage annuel Transatlantic Trends, réalisé du 9 juin au 1er juillet dans 12 pays d'Europe (Grande-Bretagne, Bulgarie, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Espagne et Turquie) et aux Etats-Unis, conclut que les habitants des pays d'Europe centrale et de l'Est sont moins enthousiastes que les Européens de l'Ouest concernant la politique du président américain.

Bonne nouvelle pour Barack Obama, dont la cote de popularité, bien que restant élevée, est en recul aux Etats-Unis, 77% des personnes interrogées dans l'Union européenne et en Turquie approuvent sa gestion des grands dossiers internationaux.

Par comparaison, dans la précédente édition de ce sondage, voici un an, seulement 19% des personnes interrogées approuvaient la politique étrangère de George Bush. Barack Obama a prêté serment en janvier dernier.

Le redressement est particulièrement spectaculaire en Allemagne, où le taux d'approbation est passé de 12% à 92% en un an (plus 80 points), et en France, où le soutien s'est envolé de 77 points (de 11% à 88%).

"Nous constatons un changement remarquable dans l'opinion transatlantique, par rapport à la précédente administration", a déclaré Craig Kennedy, président du Fonds allemand Marshall, club de réflexion qui a parrainé le sondage avec la fondation italienne Compagnia di San Paolo.

Mais seulement 25% des Européens du centre et de l'est du "vieux continent" pensent que les relations entre l'Europe et les Etats-Unis se sont améliorées au cours de l'année écoulée, contre 43% des Européens de l'Ouest.

Et d'autre part, "seulement" 60% des sondés en Europe du centre et de l'Est soutiennent la politique étrangère de Barack Obama, soit nettement moins que les 86% enregistrés en Europe occidentale.

Les sujets de divergence persistants concernent l'Afghanistan, l'Iran et le réchauffement climatique.

Le sondage a été réalisé auprès d'un millier de personnes, essentiellement par téléphone. Sa marge d'erreur est de plus ou moins trois pour cent.



Timothy Heritage, Eric Faye

Issue time11:24:19, par JP Email 200 vues
Catégories: Etats-Unis



Le clan Kennedy a perdu son dernier patriarche. Le sénateur démocrate du Massachusetts Ted Kennedy est mort après avoir lutté un an durant contre une tumeur cérébrale, a annoncé sa famille dans un bref communiqué. Celui qu'on surnommait le "Lion du Sénat" ou encore "Oncle Ted" était âgé de 77 ans.

Né le 22 février 1932 et diplômé de Harvard comme Barack Obama, Edward Moore Kennedy était le neuvième et dernier enfant du banquier Joseph Kennedy et de son épouse Rose.

"Nous avons perdu le centre irremplaçable de notre famille et la lumière joyeuse de nos vies; mais ses inspiration, optimisme et persévérance resteront à jamais dans nos coeurs", déclare la famille Kennedy dans son communiqué. "Nous remercions tous ceux qui lui ont apporté leur soutien au cours de l'année écoulée et tous ceux qui ont été présents à ses côtés depuis tant d'années dans sa quête inlassable de justice, d'équité et de chance pour tous".

Figure patriarcale du clan après les assassinats de ses frères John et Robert et membre influent du Sénat américain, Ted Kennedy est mort dans le fief familial de Hyannis Port moins d'un mois après sa soeur aînée Eunice Kennedy Shriver, décédée le 11 août dernier.

Le dernier geste politique de Ted Kennedy aura sans doute été l'envoi, le 18 août, d'une lettre poignante aux présidents des deux chambres et au gouverneur du Massachusetts pour leur demander de modifier la loi de l'Etat pour permettre d'accélérer la procédure de son remplacement au Congrès où Barack Obama aura besoin d'une majorité forte pour sa réforme du système de santé.

Pendant près d'un demi-siècle au Sénat, Kennedy a été un acteur majeur dans les domaines de la protection sociale, des droits civiques, de la guerre et de la paix. Pour le public américain, Ted Kennedy était aussi connu comme le dernier survivant d'une dynastie marquée par le sort.

Edward Kennedy était entré au Sénat alors que son frère John était à la Maison Blanche. Au cours des décennies, Kennedy a laissé son empreinte sur chacune des principales lois de protection sociale à être sortie du Congrès.

Le leader de la majorité démocrate au Sénat, le sénateur du Nevada Harry Reid, a réagi au décès de Ted Kennedy en estimant que "le puissant rugissement du lion (du Sénat) est peut-être fini mais son rêve ne mourra jamais". "Le rêve de Ted Kennedy était celui pour lequel se sont battus les Pères fondateurs et que ses frères ont tenté de transformer en réalité".

Les propres espoirs de Ted Kennedy d'accéder un jour à la Maison Blanche se sont envolés en 1969 après un accident de la route quand la voiture qu'il conduit tombe d'un pont à Chappaquiddick Island: il parvient à sortir du véhicule tombé à l'eau mais sa passagère, qui avait travaillé pour la campagne présidentielle de son frère, meurt noyée, coincée dans le véhicule.

Ted Kennedy ne prévient les autorités que le lendemain et écope d'une peine de deux mois de prison avec sursis pour délit de fuite dans cet accident.

Si cette affaire lui a sans doute barré la route de la Maison Blanche, elle ne l'empêchera pas d'être réélu à sept reprises au Sénat et ce malgré une réputation de séducteur et d'amateur d'alcool.

Candidat à l'investiture démocrate à la présidentielle de 1980, il perdra face à Jimmy Carter.



AP


Extrait du discours de Edward Kennedy le 12 août 1980 à la Convention démocrate

I congratulate President Carter on his victory here.

I am -- I am confident that the Democratic Party will reunite on the basis of Democratic principles, and that together we will march towards a Democratic victory in 1980.

And someday, long after this convention, long after the signs come down and the crowds stop cheering, and the bands stop playing, may it be said of our campaign that we kept the faith.

May it be said of our Party in 1980 that we found our faith again.

And may it be said of us, both in dark passages and in bright days, in the words of Tennyson that my brothers quoted and loved, and that have special meaning for me now:

"I am a part of all that I have met
To [Tho] much is taken, much abides
That which we are, we are --
One equal temper of heroic hearts
Strong in will
To strive, to seek, to find, and not to yield."

For me, a few hours ago, this campaign came to an end.

For all those whose cares have been our concern, the work goes on, the cause endures, the hope still lives, and the dream shall never die.

American Rhetoric

Issue time10:45:26, par JP Email 267 vues
Catégories: Etats-Unis, Fait de société



Le président Barack Obama a comme promis offert une bière jeudi à la Maison blanche aux deux protagonistes d'une affaire qui l'avait conduit à faire irruption dans le débat racial et à prendre fait et cause pour un professeur noir de Harvard, jusqu'à déclencher une vive polémique.

Obama a parlé d'une conversation "amicale et sérieuse", dans les jardins de la Maison blanche, en compagnie de Henry Louis Gates, réalisateur de documentaires et professeur noir, et le sergent de police James Crowley, blanc.

La rencontre a eu lieu autour d'une table installée sur la pelouse, près du bureau ovale du président, et chacun a pu goûter à sa bière préférée. Une Bud légère pour Obama, une Blue Moon pour Crowley et une Red Stripe pour Gates. Le vice-président Joe Biden les accompagnait à la table.

James Crowley avait arrêté Henry Louis Gates, ami d'Obama, le 16 juillet, alors qu'il tentait de pénétrer chez lui, où la serrure de la porte d'entrée était grippée.

La police était intervenue après un appel d'une femme ayant vu un noir essayer de forcer une porte et a expliqué que Gates avait été arrêté en raison de son emportement et de son manque de coopération. Il aurait refusé dans un premier temps de justifier son identité et crié sur le policier devant des personnes rassemblées devant chez lui.

Gates, qui réclamait des excuses, avait estimé son cas témoignait de la persistance de stéréotypes et jugements au faciès. Le président américain a déclaré voici une semaine, lors d'une conférence de presse, que, s'il n'était pas au courant "de tous les faits", la police de Cambridge, dans le Massachusetts, avait "agi de façon stupide" lors de l'interpellation de Henry Louis Gates.

Ce sont ces propos qui ont jeté de l'huile sur le feu, la police s'estimant alors outragée. Aussi l'exécutif américain, pour tenter de calmer les esprits, a-t-il invité les deux protagonistes à boire un verre en présence du chef de l'Etat.

Après deux jours de frénésie médiatique la semaine dernière, qui détournait l'attention des efforts d'Obama pour faire adopter sa réforme de la santé, le président a téléphoné à Crowley et reconnu qu'il aurait dû être plus mesuré dans ses propos. L'idée d'une rencontre à la Maison blanche a jailli de cette conversation téléphonique, et tous trois ont accepté d'y prendre part.

"LE HASARD DU TEMPS ET DE L'ESPACE"

"J'ai toujours pensé que ce qui nous rapproche est plus fort que ce qui nous sépare", a dit Obama après la rencontre. "J'ai bon espoir que cela ait été le cas ici ce soir, et j'espère que nous tous sommes en mesure de tirer de cet épisode une leçon positive", a-t-il continué.

Le sergent Crowley a parlé quant à lui d'une discussion franche et à caractère privé, ajoutant que Gates et lui-même avaient des avis différents.

"Je pense que ce à quoi nous avons assisté aujourd'hui, c'est à la rencontre de deux gentlemen qui sont convenus qu'ils n'étaient pas d'accord sur une affaire précise", a dit Crowley à la presse. "Je ne crois pas que nous ayons passé trop de temps à remuer le passé. Nous avons consacré pas mal de temps à parler de l'avenir".

Interrogé quant à la contribution du président à la rencontre, Crowley a répondu: "Il a fourni les bières".

De son côté, Gates a estimé que Crowley et lui-même avaient été réunis "par le hasard du temps et de l'espace" et qu'ils devaient profiter de cette occasion pour "encourager une plus grande attention, dans l'opinion américaine, aux dangers quotidiens des tâches de police, d'un côté, et aux réelles craintes que représente le délit de faciès, de l'autre".

Les familles de Gates et de Crowley étaient venues elles aussi à la Maison blanche et elles ont visité l'aile est avant de s'asseoir en compagnie d'Obama.

Tout au long de la journée de jeudi, le président et la Maison blanche s'étaient employés à faire comprendre qu'il n'y avait pas grand-chose à attendre de cette rencontre.

"Je dois dire que je suis fasciné par la fascination qu'exerce cette soirée", avait dit ainsi Obama avant la rencontre. "Je remarque qu'on l'appelle le sommet de la bière. C'est une formule astucieuse, mais en fait ce n'est pas un sommet. Il s'agit de trois gars qui boivent un verre en fin de journée!"

Il avait dit espérer que cette rencontre leur donnerait à tous les trois l'occasion de s'écouter l'un l'autre, "au lieu de laisser libre cours à sa colère et à l'exagération", et de réfléchir sur le fait qu'ils avaient eu tous des points de vue différents.

La cote de popularité du président OBama est tombée de 61% à la mi-juin à 54% actuellement, en partie à cause de sa gestion de l'affaire Gates, selon un sondage de l'institut Pew.



David Alexander, Eric Faye, Reuters

Issue time10:04:53, par JP Email 181 vues
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Plus de huit mois après son élection à la Maison Blanche, la polémique sur le lieu de naissance de Barack Obama ne désenfle pas et les autorités de Hawaï ont été contraintes à nouveau de confirmer qu'Obama y est bien né, ce qui fait de lui un citoyen américain remplissant les obligations constitutionnelles pour être élu président des Etats-Unis.

Le Dr Chiyome Fukino, directeur de la Santé de l'Etat, a déclaré lundi qu'elle avait eu en main le certificat de naissance qui atteste de la naissance à Hawaï du président américain. Elle a dit espérer que cette confirmation mettra fin aux rumeurs persistantes sur le lieu de naissance d'Obama.

"J'ai vu les archives originales tenues par le Département de la Santé de l'Etat de Hawaï attestant que Barack Hussein Obama est né à Hawaï et est citoyen américain de naissance", souligne le Dr Fukino dans un bref communiqué. "Je n'ai rien de plus à ajouter à cette déclaration ou à ma déclaration publiée en octobre 2008, il y a maintenant plus de huit mois".

La loi de Hawaï interdit la remise d'un bulletin de naissance authentifié à un tiers qui n'y aurait pas un intérêt tangible.

Une brèche dans laquelle se sont allègrement engouffrés les critiques de Barack Obama, parmi lesquels les "nativistes" ("birthers", NDLR) occupent une place importante. Ces "nativistes" continuent avec force blogs et participations aux émissions politiques d'affirmer qu'Obama était inéligible parce que, arguent-ils, il n'est pas né aux Etat-Unis comme l'exige la Constitution.

L'article II Section 1 de la Constitution des Etats-Unis stipule en effet expressément que "(...) Nul ne pourra être élu président s'il n'est citoyen de naissance, ou s'il n'est citoyen des Etats-Unis au moment de l'adoption de la présente Constitution, s'il n'a trente-cinq ans révolus et ne réside sur le territoire des Etats-Unis depuis quatorze ans".

Les "nativistes" affirment que le certificat de naissance de Barack Obama est un faux et nombre d'entre eux avancent qu'Obama est né au Kenya, le pays de son père. Ils ont même porté l'affaire en justice.

L'une des vidéos qui a le plus largement circulé sur des sites tels que YouTube montre un conseil municipal au cours duquel un parlementaire républicain se fait copieusement huer quand il déclaré qu'Obama est un citoyen. Les hôtes de "talk-shows" tels que Ruth Limbaugh ou encore Lou Dobbs sur CNN ont également abordé la question.

Et dix membres républicains du Congrès ont même déposé une proposition de loi qui exigerait des candidats à la présidentielle qu'ils produisent une copie de l'original de leur certificat de naissance.

Reste que le Congrès a passé outre et a accepté le lieu de naissance d'Obama. Lundi, la Chambre des représentants a voté à l'unanimité et avec un peu d'avance une résolution saluant le 50e anniversaire de l'entrée de l'archipel hawaïen dans l'Union avec une clause soulignant que le 44e président des Etats-Unis y est né.

Hawaï est devenu le 50e et dernier Etat de l'Union le 21 août 1959. Barack Obama est né le 4 août 1961 à Honolulu, la capitale de Hawaï.

AP

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Au fil des actualités, je publie celles qui m'interpellent, qui m'intéressent et devraient vous intéresser. Sur tous les sujets, la politique bien sûr, mais aussi l'environnement, les sciences, l'art, les loisirs mais aussi des infos insolites s'il y en a.

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