Catégorie: Internet

Issue time20:50:04, par JP Email 62 vues
Catégories: Internet



La police espagnole dit avoir démantelé un réseau de pirates informatiques qui aurait infecté plus de 13 millions d'ordinateurs à travers le monde avec un virus capable de voler des numéros de cartes de crédit et d'autres données confidentielles. La Garde civile a annoncé mardi avoir arrêté trois hommes soupçonnés d'appartenir à ce réseau, baptisé Mariposa, « papillon » en espagnol. Mariposa aurait infecté des ordinateurs dans 190 pays. Plus de la moitié des 1 000 plus grandes sociétés au monde et au moins 40 institutions financières de premier plan auraient été affectées selon les firmes de sécurité sur Internet qui ont aidé la police espagnole dans son enquête, Defence Intelligence, au Canada, et Panda Security, en Espagne.

Sur l'ordinateur du responsable de ce réseau arrêté en février au Pays Basque espagnol, la garde civile a retrouvé des informations personnelles de plus de 800 000 usagers. En Espagne seulement, les enquêteurs estiment que 200 000 ordinateurs ont été infectés.

Selon la garde civile, le responsable de ce réseau d'ordinateurs "esclaves" était un petit délinquant, qui n'avait pas un grand train de vie et vivait de cette activité, en louant le réseau à des tiers à des fins délictuelles. Mais "nous avons eu de la chance que ce réseau soit entre les mains d'une personne qui n'était pas consciente de (l'étendue) de son potentiel délictuel", a déclaré le commandant Juan Salom, responsable de l'enquête. En effet "avec ce réseau, et vu le nombre d'ordinateurs infectés, une importante attaque de cyber terrorisme aurait pu être organisée", selon un communiqué de la garde civile espagnole.

« Ils cherchaient tout ce qui pouvait leur rapporter de l'argent »

Le virus était programmé pour collecter des données confidentielles dans les ordinateurs infectés et les envoyer à un « centre de commandement et de contrôle », où elles étaient stockées par les pirates. « Ils cherchaient foncièrement tout ce qui pouvait leur rapporter de l'argent », a déclaré Chris Davis, président-directeur général de Defence Intelligence, qui a découvert le virus l'an dernier. « C'était tellement grave que nous nous sommes dit : “ Nous devons mettre fin à cela, nous devons couper la tête [du réseau, NDLR] ” », a-t-il ajouté, précisant au passage que Mariposa s'était répandu à l'origine en profitant d'une faille dans le navigateur Web de Microsoft, Internet Explorer. Il y a quelques jours, Microsoft annonçait avoir démantelé Waledac, un gros botnet aux Etats-Unis, capable d'envoyer 1,5 milliard de spams par jour.



Reuters, 01net, AFP

Issue time11:43:45, par JP Email 435 vues
Catégories: Internet, Fait de société



Sur le Web, les messages de détresse avant de mettre fin à ses jours permettent parfois de sauver leurs auteurs. A Nice, le site de rencontres Meetic a permis l'une de ces interventions d'urgence...

"Je vais me foutre en l'air. J'ai pris la super dose. Je peux pas vivre, je dois partir. Adieu." Ce court message, laissé sur le site de rencontres Meetic, a fait bondir Joël. L'internaute alerte les pompiers. Ils tentent alors de contacter la femme qui a laissé ces quelques mots. Ils dénichent son profil, puis son téléphone, mais elle ne répond pas. L'équipe de secours décide alors de faire irruption chez la jeune femme, à Nice. Elle est saine et sauve, conclut la radio Europe1.

Sur le Web, l'histoire de Joël n'est pas un cas isolé. Au début du mois d'avril, c'est une jeune américaine, connectée à Facebook, qui a tiré la sonette d'alarme pour éviter le suicide de son correspondant britannique de 16 ans, raconte la BBC. Pour ce sauvetage, la police locale a dû contacter la Maison Blanche, qui a elle-même appellé l'ambassade britannique à Washington pour enfin atteindre à temps les forces de l'ordre anglaises de la ville du jeune garçon.

Une cellule spécifique pour repérer les Internautes en détresse

Du côté des people, l'actrice Demi Moore aurait également permis aux secours d'intervenir grâce à la plate-forme de micro-blogging Twitter. "Je prends un couteau, un grand, bien affûté, écrit une femme. Je vais me couper de haut en bas, pour que ça aille vite". Alarmée, la star a mobilisé ses contacts Twitter, qui ont passé de nombreux coups de fils à la police, explique Voici. Encore une fois, les secours ont retrouvé l'auteur du message.

Ces appels à l'aide ne sont pourtant pas toujours entendus à temps. Pire: le Web peut être l'occasion de rencontres morbides, comme dans le cas de ces deux femmes qui y ont ainsi coordonné leur suicide. Un événement choquant, qui a poussé la plateforme de blogs Skyblog, particulièrement appréciée par les adolescents, à constituer une cellule spécifique, dirigée par le psychologue Michael Stora. Son rôle: prendre contact par mail, avec ceux qui expriment leur détresse sur ces blogs. Pour tenter d'intervenir, une fois encore, avant l'irréparable.



Marie Amélie Putallaz, L'express

Issue time17:10:35, par JP Email 196 vues
Catégories: Politique, Internet



Cela commence à devenir une véritable routine. À l'approche de la commémoration de l'anniversaire de la répression de la place Tian'anmen, la censure chinoise frappe les médias, mais aussi le Web. Si YouTube et Wikipédia ont certainement été les sites les plus touchés ces dernières années, d'autres sites, pour ce 20ème anniversaire – la fameuse nuit a eu lieu entre le 3 et 4 juin – ne sont pas en reste.

Nous apprenons ainsi que Hotmail, Live/Bing, Twitter, Blogger, Flickr, Wordpress, et même Opera sont ainsi touchés par ce blocage total, ceci au moins depuis hier, mardi 2 juin. Quant à YouTube, le site est bloqué depuis le mois de mars dernier...

Reporters sans frontières rappelle d'ailleurs que bien d'autres censures existent, plus ciblées cependant. Ainsi, sur Baidu, le moteur de recherche chinois, rechercher "4 juin" sur les pages vidéo du site ne propose aucune réponse. Les moteurs américains Google.cn et Yahoo.cn, participent eux aussi à la censure, en ne proposant aucune réponse liée à l'évènement en cas de recherche sur le sujet.

« Les autorités de Pékin ne reculent devant rien pour imposer le silence sur ce qui s’est passé, il y a vingt ans, place Tiananmen. En bloquant l’accès à une dizaine de sites utilisés quotidiennement par des millions d’internautes chinois, le gouvernement préfère parier sur la censure et la sécurité à tout prix, plutôt qu’accepter un débat sur cet important épisode de la Chine contemporaine » a ainsi déclaré RSF.



PCinpact

Issue time10:01:02, par JP Email 153 vues
Catégories: Internet, Fait de société



Les pouvoirs publics français ont adopté en 2006 la procédure américaine de signalement d'enlèvement d'enfant à la TV et sur les panneaux publics. La voici à présent sur Internet.

Depuis trois ans, quand un enfant disparaît en France, le ministère de la Justice peut émettre un message d'alerte officiel qui doit ensuite être relayé par les médias audiovisuels, sur les panneaux routiers, dans les gares, les métros. Mais pas sur le Web, média viral et à forte visibilité s'il en est. En fait, c'était prévu, mais la déclinaison du dispositif Alerte-enlèvement sur Internet (fixe et mobile) a pris du temps. Elle sera effective à partir du 1er juin. Plusieurs acteurs phares de l'industrie numérique ont en effet signé une charte par laquelle ils s'engagent à relayer l'alerte, et ce dans les conditions précises imposées : Orange, Dailymotion, Microsoft, Yahoo!, SFR, Free, l'Association des services Internet communautaires (Google, Dailymotion, Kewego, PriceMinister, MySpace…), BlogSpirit, l'association parisienne Silicon Sentier. D'autres sites pourront bien entendu les rejoindre par la suite.

Trois heures de diffusion

C'est le dispositif e-Alerte-enlèvement, orchestré par l'ancienne secrétaire d'Etat aux Droits des victimes Nicole Guedj, à l'origine du projet Alerte-enlèvement en 2004 (inspiré du modèle américain Amber Alert), à travers sa Fondation Casques rouges. « L'enjeu, précise Sarah Aizenman, de la fondation, c'est de mobiliser l'ensemble de la communauté numérique. Nos partenaires peuvent récupérer l'information d'un enlèvement sur le fil RSS du ministère de la Justice via une application Web fournie par notre site Internet. »
Le message répond aux mêmes exigences que celui prévu pour les autres médias. Il est conçu par le procureur de la République, doit présenter un caractère officiel (charte graphique et tête de Marianne) et commencer obligatoirement par l'expression « Alerte-enlèvement ». Il donne ensuite des indications permettant d'aider à la localisation de l'enfant ou d'un suspect, comme la date, l'heure, le lieu de la disparition, la description d'un véhicule suspect voire le numéro de sa plaque d'immatriculation, la photographie de la victime ou du suspect. Et le message doit déconseiller explicitement au public d'intervenir pour libérer la victime. Il indique au contraire un numéro de téléphone pour alerter les enquêteurs. Le message est décliné en divers formats pour apparaître sur les téléphones mobiles et les sites Web : bannières, vidéos, bandeaux dans les messageries instantanées ou sur les pages de portails Wap, etc. La diffusion doit durer 3 heures, éventuellement 24 heures, mais pas plus. « Après 24 heures, cela n'a plus beaucoup d'utilité, explique Sarah Aizenman. Il ne faut pas créer un climat anxiogène et susciter au bout d'un moment des témoignages contre-productifs. » L'idée étant que, plus l'alerte est utilisée, plus elle se banalise et moins elle est efficace. La preuve, depuis sa mise en place en 2006, Alerte-enlèvement n'a été activé que huit fois.



01net.com

Issue time10:05:21, par JP Email 90 vues
Catégories: Internet



Vous connaissez sûrement viedemerde.fr, le site où chacun raconte une histoire foireuse qui lui est arrivée. Voici la version moins trash, en mode bambin : viedemome.fr.

Lancé hier à 18 heures, ce site internet fonctionne sur un principe simple. Vous envoyez des phrases rigolotes ou insolites que vos enfants vous ont dites. Le résultat donne des petites perles comme celles-ci :

Viedemome.fr a été créé par François de Rochebouët, qui a aussi fondé le réseau social Hellotipi destiné aux familles. Pour situer, vous avez peut-être croisé le logo de Hellotipi sur les vidéos du blogueur Vinvin, qui travaille aussi pour Hellotipi et dont les poèmes Off Air sont régulièrement publiés sur Le Post.

Sur Le Post, le créateur de viedemome.fr explique qu'il l'a fondé "sur un coup de coeur".

Hellotipi est destiné aux familles, viedemome.fr aussi. Avez-vous créé ce site pour promouvoir Hellotipi ?

"Le point de départ, c'est un coup de coeur. Or c'est dans la lignée de Hellotipi donc on s'est dit que ce serait vraiment sympa. J'ai eu l'idée par mes enfants, surtout en entendant ma fille aînée de 3 ans sortir des phrases qui font rire tout le monde. Je me suis dit que ce serait sympa de partager ça avec tout le monde."

Le créateur de viedemerde ne vous en a pas voulu de le copier ?

"Je suis entré en contact avec lui via Twitter. Quand j'ai lancé le lien du site sur Twitter, il a éclaté de rire en disant : 'Je comprends pourquoi tu me suis' ! Mais viedemerde et viedemome sont assez éloignés en terme de contenus. Le format de viedemerde est en train de devenir le format de citation sur internet."

Comment ça marche : y a-t-il une modération, est-ce que vous publiez tout ?

"On modère a priori sinon c'est trop risqué pour nous. On a un peu de déchets, des personnes qui spamment ou qui font de l'humour qui n'a pas sa place à cet endroit."

Avez-vous remarqué des phrases singulières ?

"J'ai remarqué qu'une phrase a été soumise plusieurs fois depuis hier." Le parent dit 'tu exagères' et l'enfant répond 'je m'appelle pas xagère'. Ce ne sont pas les mêmes adresses IP. Je ne sais pas s'il y a une sorte de blague associée à ça ou une légende urbaine..."

"Il y a aussi des plaisanteries de la petite Christine, 4 ans, qui parle de cinéma et de musique... On en a laissé passer une parce qu'elle était drôle. Comme on ne se prend pas au sérieux, on laisse passer des choses marrantes. Il y a déjà quelques perles dans la base. D'ici un mois ou deux, on proposera un best of."

A vous de jouer : quelles perles amusantes ou insolites vos enfants vous ont-ils dit ?



Le Post

Mars 2010
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
 << <   > >>
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        

Au fil des actualités, je publie celles qui m'interpellent, qui m'intéressent et devraient vous intéresser. Sur tous les sujets, la politique bien sûr, mais aussi l'environnement, les sciences, l'art, les loisirs mais aussi des infos insolites s'il y en a.

Rechercher