Catégorie: News16.10.09
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1. Dans une logde africaine luxueuse avec vue sur un point d'eau, un touriste s'est plaint que la vue d’un éléphant sexuellement surexcité a gâché sa lune de miel en lui donnant des complexes. 2. La plage était trop ensablée. 3. Les femmes topless devraient être interdites sur les plages. Elles ont ruiné mon séjour car mon mari n’a pas arrêté de mater. 4. J’ai acheté à un marchand de rue des lunettes de soleil de marque Ray-Ban et il s’est avéré qu’elles étaient fausses ! 5. La soupe de l’hôtel était trop épaisse. (Il s’est avéré que le client mangeait de la sauce et non de la soupe.) 6. Personne ne nous avait prévenus qu’il y avait des poissons dans la mer. Les enfants ont été effrayés. 7. Nous n’avions pas été prévenus que pour passer d’une île à l’autre il fallait prendre le bateau. 8. Nous avons mis neuf heures pour revenir par avion en Angleterre en provenance de la Jamaïque pendant que les Américains mettent trois heures pour rentrer chez eux. C’est inégal ! 9. Nous avions loué une chambre avec deux lits séparés. Or, nous avons eu une chambre avec un lit deux places. Je vous porte donc responsable de la grossesse de ma femme. 10. Nous avons lu dans la brochure de l’hôtel que les coiffeurs ne peuvent venir dans les chambres. Ma femme et moi sommes coiffeurs. Pouvons-nous quand même louer une chambre dans cet hôtel ? 12. La chambre triple de nos amis étaient beaucoup plus grande que notre chambre simple. 13. Nous étions à Barcelone en vacances. Il y a beaucoup trop d’Espagnols dans cette ville ! 14. Le sable sur la brochure décrivant notre lieu de séjour était jaune. Or, en réalité, il était blanc. 15. Il était de votre devoir en tant que tour-opérateur de nous prévenir de l’éventualité de cohabiter avec des amis bruyants et sans éducation. 16. J’ai été piqué par un moustique. Personne ne m’avait prévenu que les moustiques piquaient. 17. Je crois qu’il aurait été bien que la brochure indique que certains types de biscuits n’étaient pas vendus dans les boutiques locales. 18. Les commerçants locaux font trop la sieste ! 19. Je reviens d’Inde et je suis écœurée. On ne m’avait en effet pas prévenue que la nourriture indienne était faite à base d’épices et notamment de curry, épice que je déteste ! 20. Notre séjour prévoyait une journée dans un parc d’attraction aquatique. Seulement, personne ne nous a dit qu’il fallait nous équiper de maillots de bain et de serviettes ! 13.10.09
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Il est environ 14h quand ce pilote d'Air France de 36 ans ,sa femme, les parents de celle-ci et deux amis décollent de Propriano pour rejoindre Cannes. Les conditions météo sont inquiétantes. Le responsable de l'aérodrome leur suggère de retarder leur départ, mais l'un des passagers doit aller chercher sa fille à l'école. Une heure après leur envol, le moteur s'arrête d'un coup. Clément Zylberberg, le pilote, tente sans succès de le faire redémarrer. Ce n'est pas un novice : copilote sur Air France, il est aussi instructeur amateur sur ce type d'avions. Après plusieurs tentatives, il se résout à amerrir. «La mer était démontée avec des creux de quatre, cinq mètres. Je me suis placé parallèle à la houle pour éviter un impact direct sur la vague, et j'ai sorti les pleins volets pour chercher la vitesse minimale d'impact. J'ai ensuite tiré jusqu'à ce que la queue de l'appareil touche à la vitesse minimale». Isabelle Coxon, l'épouse du pilote qui est aussi hôtesse de l'air, fait preuve d'un sang froid. Avant le choc, elle montre aux autres passagers la position à adopter et leur distribue les gilets de sauvetage, tout en leur expliquant de ne pas les gonfler avant l'extraction. Isabelle Coxon a aussi ouvert les portes avant l'impact, ce qui leur a permis de sortir in extremis de la carlingue : en moins d'une minute, l'avion coule. Le début d'une longue attente «Ce qui nous a sauvé, c'est d'être resté en contact avec le centre d'information d'Ajaccio qui a pu connaître notre position de crash et alerter les secours», explique Clément Zylberberg. Mais dans une mer démontée, ce n'est pas simple de localiser les passagers. «Une fois à l'eau, on a d'abord ri. On pensait que les secours arriveraient vite. On les voyait passer, mais eux ne nous voyaient pas. J'ai fini par penser qu'ils ne viendraient plus», raconte M. Amoros, le père d'Isabelle Coxon. Plus de six heures durant, ils luttent pour se maintenir à la surface tout en entendant les hélicoptères voler au dessus d'eux. Clément Zylberberg encourage ses beaux-parents, 66 et 68 ans, qui luttent contre le froid et les crampes. Grâce aux lumières des gilets de sauvetage et à des lunettes infrarouges, les hélicoptères de l'armée de l'air et de la sécurité civile les localisent et parviennent à les hélitreuiller uns-à-uns. Leurs blessures sont relativement légères : un bras fracturé, des plaies superficielles à la tête et une forte hypothermie pour tous. «On a eu une chance extraordinaire de s'en sortir», conclut le pilote, philosophe. 16.07.09
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Des témoignages de soldats faisant état d’exactions contre des civils palestiniens avaient déjà été publiés dans la presse israélienne en mars. Mais leur fiabilité avait été contestée car ils avaient été reconstitués à partir de discussions informelles organisées au sein d’une académie militaire. Cette fois, Shovrim Shtika, une organisation qui s’était jusque-là attachée à recueillir les témoignages de soldats servant dans les territoires palestiniens, retranscrit de façon systématique des entretiens avec des conscrits et des soldats de réserve, sous couvert de l’anonymat. Des extraits de son rapport sont publiés aujourd’hui dans le quotidien israélien de gauche Haaretz. Phosphore. Des enquêtes de l’ONU et de différentes organisations de défense des droits de l’homme avaient déjà fait le tour des principaux chefs d’accusation qui pèsent sur Tsahal : utilisation de civils comme boucliers humains, tirs injustifiés contre des civils, usage de bombes au phosphore blanc dans des zones habitées. Tous ces éléments figurent là encore dans les témoignages des soldats. Mais c’est le laxisme des règles d’engagement, voire leur absence, qui est l’élément le plus troublant du rapport. Ainsi le témoignage d’un des soldats : «Si nous détectons quoi que soit qui ne doit pas être là, nous avons ordre de tirer. On nous explique que de toute façon l’armée de l’air a lâché des prospectus pour dire à tous les habitants de partir, et que plus personne ne doit être là. J’entends des histoires d’autres unités qui tirent sur des gens distants de deux kilomètres. Ils essaient de les tuer. Ce sont de jeunes soldats, qui veulent marquer des points. Comme si c’était cool d’avoir un tel pouvoir sans personne pour vous freiner.» «Terroriste». Un autre soldat explique comment, une nuit, un Palestinien s’est approché de la maison occupée par son unité, dans le quartier de Zeitoun, dans la périphérie de la ville de Gaza. Malgré les demandes répétées de ses soldats, le commandant refuse qu’ils le dissuadent de continuer dans leur direction en tirant. Le civilest abattu. «Plus tard, des soldats ont demandé au commandant pourquoi il ne nous avait pas laissé avertir le Palestinien. A chaque fois il répondait que c’était parce que c’était la nuit et qu’il s’agissait d’un terroriste, même si aucune arme n’avait été retrouvée sur lui. L’impression générale était qu’on était ici pour tuer et que cela ne perturbait personne», relate-t-il. «Il y a des bavures et des dérapages dans toutes les guerres, mais ce qui nous trouble, c’est de voir que, lors de son opération à Gaza, l’armée israélienne semble avoir changé ses concepts éthiques sans nous le dire. L’utilisation de tactiques de guerre contre les civils palestiniens est injustifiable», commente Yehuda Shaul, directeur de Shovrim Shtika. Avant même leur publication, l’armée israélienne a remis en question la fiabilité de ces témoignages. Pour Asa Kasher, professeur de philosophie à l’université de Tel-Aviv, auteur du code d’éthique de l’armée,«cette organisation [Shovrim Shtika] se targue de défendre des valeurs morales alors qu’elle a en fait un agenda politique : aller dans le sens des accusations palestiniennes.» Il ajoute : «Quand les soldats disent qu’ils pouvaient tirer à volonté : soit ils ont agi de leur plein gré et c’est condamnable, soit ils n’ont pas refusé les ordres de leur supérieur, ce qui est également condamnable. Les soldats ont l’obligation légale de refuser des ordres illégaux, de tirer sur des innocents. […] C’est très facile, des mois après les faits, de jeter la pierre à l’armée en prenant les médias à témoin.» |
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