Archives pour: Février 200924.02.09
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Réconcilier l'inconciliable. L'institut japonais pour la technologie et la science veut des produits qui satisfont leurs fabricants en leur rapportant des bénéfices, qui comblent les attentes des clients sans pour autant nuire à l'écosystème. Pour que cela ne reste pas un vœu pieu, l'AIST propose au téléchargement un logiciel capable de calculer cette performance totale. Cette performance ne se content pas de prendre en compte l'étape de fabrication, mais aussi celles de l'usage et du recyclage. L'institut a poussé le vice jusqu'à intégrer dans l'algorithme qui sous-tend le logiciel des paramètres comme l'évolution de la performance des requis fonctionnels (rapidité, capacité de stockage, esthétique, etc. dans le cas d'un produit électronique). De multiples critères composent le TPI Mais aussi leurs obsolescences, l'électricité nécessaire à l'utilisation du produit... La performance totale est issue d'un indicateur. Celui-ci se calcule en divisant la valeur pour l'utilisateur par l'empreinte environnementale et le coût du produit. Sachant que ce calcul s'applique d'abord à tous les composants dudit produit. L'Aist a pris l'exemple d'un ordinateur portable. Il en ressort que le coût durant le cycle de vie (Lifecycle Cost) est de 30,5 pour la carte mémoire, de 43,2 pour le disque dur mais de 143,4 pour la carte-mère et de 47 pour l'écran LCD. Des réductions de coût de production Cela peut paraître abscond, mais ce n'est pas le cas. Les chercheurs nippons affirment in fine qu'il est possible d'améliorer l'indicateur de performance totale de 8% rien qu'en réutilisant le châssis et l'écran LCD, et en réutilisant - ou recyclant - la carte-mère. Soit, toujours d'après les calculs de l'institut une réduction de 15% dans le coût ou dans l'empreinte écologique de la machine. En proposant son TPA au téléchargement, le National Institute of Industrial Science and Technology espère bien que son usage l'ouvrira à d'autres spécialités. Il pourra ainsi collecter des données qui affineront son TPA, et qui sait, augmenteront la performance totale de son outil. 23.02.09
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Agir en faveur de l'environnement est un levier de compétitivité pour les commerces. Voilà l'argument de l'américain CarrotMob, qui propose aux consommateurs d'utiliser des outils communautaires pour mettre les magasins de quartier en concurrence sur des critères écologiques. Le fonctionnement, remarqué par Netxplorateur, est simple : les internautes s'inscrivent sur la plate-forme de la start-up et attendent qu'une vente soit organisée à proximité de chez eux. Si le produit les intéresse, ils rejoignent la communauté, qui met en compétition tous les magasins référencés pour voir qui répondra de la manière la plus favorable à une proposition d'action écologique. Utiliser le 2.0 pour concilier business et écologie Celles-ci peuvent être de plusieurs ordres, comme l'engagement d'investir une partie de ses bénéfices dans la mise en place d'installations peu énergivores. La boutique qui a fait la meilleure offre (plus grand pourcentage de réinvestissement ou de reversement à une association...) est localisée. Les internautes s'engagent ensuite à aller acheter leurs produits chez elle afin de la récompenser de son initiative. Selon ses concepteurs, le but de CarrotMob est de combiner objectifs business et développement durable. Un certain nombre de compagnies souhaite s'impliquer sur le secteur de l'environnement sans pour autant mettre de côté ses objectifs de rentabilité. Un engagement sur le long terme Il s'agit aussi de permettre au client d'acheter les produits de son choix tout en ayant un comportement le plus respectable possible au niveau de l'environnement. Ce, en profitant du Net pour fédérer des groupes. Une première opération a été réalisée dans une épicerie. En quelques heures, les responsables du magasin, qui s'étaient engagés à investir 22 % des recettes dans leurs infrastructures, ont encaissé près de 10 000 dollars. Ce qui devrait leur permettre d'économiser près de 900 KW/h une fois leurs nouvelles installations déployées. Le site rappelle que pour fidéliser une communauté de consommateurs, les magasins doivent s'engager à poursuivre leurs initiatives sur le long terme. Reste à savoir comment la plate-forme pourra vérifier que les objectifs affichés ont été respectés. 11.02.09
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«Dans moins de 20 ans, la pénurie en eau pourra faire perdre à l'Inde et aux Etats-Unis la totalité de leurs récoltes», s'inquiétent les auteurs du rapport, ajoutant que parallèlement la demande alimentaire devrait exploser. Selon eux, beaucoup d'endroits dans le monde sont déjà sur le seuil d'une «faillite» des réserves en eau à la suite de «bulles» spéculatives sur cette ressource ces cinquante dernières années. «Le monde ne peut simplement plus à l'avenir gérer la question de l'eau comme il l'a fait jusqu'à présent», préviennent-ils. Près de 40% des ressources en eau des Etats-Unis sont utilisées pour la production énergétique. De fait, seuls 3% des réserves en eau sont consommées par des ménages, relève encore le rapport. Les besoins en eau pour la production d'énergie devraient augmenter aux Etats-Unis de 165% et de 130% dans l'Union européenne, selon le rapport qui s'inquiète de la réduction des ressources pour l'agriculture devant en résulter. Il souligne encore que la majorité des glaciers de l'Himalaya et du Tibet auront disparu en 2100 au rythme actuel de leur fonte. Ils fourniront malgré tout de l'eau pour deux milliards de personnes. Par ailleurs, quelque 70 rivières importantes dans le monde sont pratiquement asséchées par les systèmes d'irrigation. Pour le WEF, l'eau deviendra d'ici 20 ans un sujet majeur d'investissements, encore plus que le pétrole. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a estimé lors d'un débat dans les Alpes suisses que le problème de l'eau était «vaste et systémique». 10.02.09
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Mauvais élèves de l’Europe en matière de protection de l’environnement, la Belgique, la Bulgarie, l’Espagne, la Grèce, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal, la Slovénie, le Danemark et l’Irlande sont dans la ligne de mire de la Commission européenne de Bruxelles. Et l’infraction qui leur est reprochée est grave. Ces dix pays de l’UE laissent en effet fonctionner sur leur territoire quelque 4.000 installations industrielles sans autorisation pour leurs émissions polluantes. "Il est inacceptable que des installations industrielles soient en service sans les autorisations légales qui garantissent qu’elles réduisent au minimum leurs émissions polluantes", s’insurge la commission à l’Environnement de l’UE dans un communiqué. Le Danemark et l’Irlande vont recevoir un premier avertissement. Quant aux huit autres pays, déjà sommés, une première fois en mai dernier, de se plier à la règlementation en vigueur, ils devraient rapidement recevoir par courrier leur "carton jaune". Un dernier avertissement avant des poursuites devant la Cour européenne de Justice et de possibles amendes. 09.02.09
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Pour l'ensemble de l'année 2007, les émissions de gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement climatique, sont estimées à 531 millions de tonnes équivalent CO2 (MteqCO2), précise le communiqué qui ne donne aucune indication sur les secteurs ayant le plus contribué à cette baisse. La baisse enregistrée en 2007 fait suite à une baisse de 2,2 % en 2006. "Nous sommes en bonne position pour respecter le protocole de Kyoto", a commenté le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, ajoutant qu'il entendait "aller beaucoup plus loin" grâce en particulier au Grenelle de l'environnement. Le Protocole de Kyoto vise à réduire de 5% entre 2008 et 2012 et par rapport à 1990, les émissions polluantes des pays industrialisés qui l'ont ratifié. Au sein de l'Union européenne - qui doit collectivement diminuer sa pollution de 8% dans le cadre de Kyoto- la France a un objectif de 0% en 2012 par rapport à 1990. |
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