06.05.09
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Sur l’ensemble de l’hiver, la température moyenne saisonnière se situe 1,2 °C sous la normale ce qui le positionne au troisième rang des hivers les plus froids de ces vingt dernières années, derrière les hivers 2005-2006 et 1990-1991 (-1,6 °C). Comparé à son prédécesseur, l’hiver qui s’achève a été nettement plus froid avec une température moyenne 2,3 °C plus basse. Et comparé à l’hiver 2006-2007, cet écart est même de l’ordre de 3 °C. Les précipitations ont été excédentaires sur l’extrême sud, tout particulièrement sur le Sud-Est où les cumuls ont été parfois une fois et demie supérieurs à la normale. Elles ont été à l’inverse nettement déficitaires sur la plupart des régions situées plus au nord. Ces déficits font suite à un automne déjà relativement sec sur certaines de ces régions. Compte tenu des températures basses, les précipitations se sont assez fréquemment produites sous forme de neige jusqu’en plaine. Mais à l’exception d’un épisode particulièrement abondant sur les Bouches-du-Rhône en janvier, les quantités relevées sont restées généralement modestes à basse altitude. Le froid persistant a cependant favorisé la tenue de cette neige au sol. Phénomène assez rare à Paris-Montsouris, une couche de neige supérieure à 1 cm a été observée à dix reprises durant cet hiver. En montagne, l’enneigement a été excellent durant les trois mois. De telles conditions n’ont été que rarement observées sur les Alpes du sud et les Pyrénées au cours des trente dernières années. Proche de la moyenne voire légèrement déficitaire sur le tiers sud du pays, l’ensoleillement a été supérieur à la moyenne plus au nord notamment sur la Bretagne, la Normandie et les Pays de la Loire. Pour le seul mois de janvier, c’est toutefois sur le quart nord-est que certains records d’ensoleillement ont été battus. |
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